
Du cul, sans prise de tête

Me faire murmurer des envies
Je dois avouer que… cette nuit d’été où sa main a effleuré ma nuque me hante encore. Mon corps voluptueux frémit au souvenir de cette chaleur.
Appelle-moi. Je veux ta voix rauque contre mon oreille. Que tu me racontes tes fantasmes pendant que mes doigts glissent sur ma peau moite. À Issoire, seule dans mon lit trop grand, j’attends qu’on enflamme ce désir qui me consume.